Mon monde, mon âme et le reste

Mon monde, mon âme et le reste

Cinéma : Tu veux où tu veux pas

 


Synopsis :

Lambert, sex addict repenti, tente de se racheter une conduite en devenant… conseiller conjugal. Abstinent depuis plusieurs mois, la situation se complique lorsqu’il recrute une assistante, la séduisante Judith, dont la sexualité débridée va très vite mettre ses résolutions à rude épreuve…

Alors comment juger cette romance sans trop tirer sur l’ambulance ? Alors, s’il se dégage une certaine sympathie de cette aventure totalement loufoque, c’est bien la seule qualité que je lui accorde tant le reste est un désert.

Pas crédible, des situations pauvres, des dialogues à vouloir se rendre sourd et une cohérence d’ensemble inexistante. Et pourtant, le sujet de l’addiction sexuelle, était une matière assez riche pour produire une dense profondeur.

Les clichés, bien trop nombreux, n’ont pas aidés ce film à avoir une apparence plus crédible que cela.

La grande sagesse du contenu montre aussi clairement que la réalisatrice n’a pas voulue prendre le moins risque et ceci que ce soit dans la narration ou la réalisation. C’est si plat que l’on devine aisément comment tout va se passer, se faire et se dire. Le rythme trop poussif rendant même l’endormissement possible au cours de la séance.

Tonie MARSHALL offre une comédie paresseuse qui sera aussi vite oubliée que consommée.

Et pour rester sur une note positive, je vais louer la jolie prestation du duo BRUEL-MARCEAU. Cette dernière, prouvant là, qu’elle est une solide actrice lorsqu’elle s’en donne la peine.

Evidemment rien qui ne rende ce film indispensable et à voir.

Fuyiez.

1.7/5



05/10/2014
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