Mon monde, mon âme et le reste

Mon monde, mon âme et le reste

Cinéma


Cinema : Une Intime conviction

 

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Depuis que Nora a assisté au procès de Jacques Viguier, accusé du meurtre de sa femme, elle est persuadée de son innocence. Craignant une erreur judiciaire, elle convainc un ténor du barreau de le défendre pour son second procès, en appel. Ensemble, ils vont mener un combat acharné contre l'injustice. Mais alors que l’étau se resserre autour de celui que tous accusent, la quête de vérité de Nora vire à l’obsession.

 

 

 

 

Je ne savais pas trop si j’allais encore persister à écrire des critiques et BAM, ce film.

Et quel film, un petit bijoux à sublimations multiples.

C’est assez limpide : il n’y a pratiquement aucun défaut et même sur les détails ajoutés pour équilibrer le tout.

Ce film, est l’histoire romancée du fameux procès VIGUIER, fameux faits divers qui avait défrayé la chronique il y a une dizaine d’années. 

A ce propos, je vous invite à visualiser l’émission : « Faites entrer l’accusé » consacrée à cette affaire. 

 

Donc ce film est assez prodigieux pour,a minima, 3 raisons :

 

  • les acteurs : Marina FOIS, Olivier GOURMET, Laurent LUCAS, les 3 sont faramineux et parfaits tant ils produisent l’essentiel sans rajouter le truc qui pourrait faire basculer l’équilibre dans le ravin et au regard de la matière présentée , ce n’était pas que simple et même loin de la. 

 

  • L’intelligence du scénario,de la mise en scène et des dialogues : Tout se combine bien, aucun ennui ne s’invite à la fête, la cohérence d’ensemble est absolue et on se régale de l’intelligence d’avoir évité tout pathos envers le personnage de NORA, ses actions et l’histoire d’amour qui sert à dédramatiser le fond. Non seulement c’était intelligent mais c’était aussi beau dans son sens le plus mûr. 

 

  • La façon de traiter la justice sans moralisation mais avec une passion contagieuse.  Le résultat est sûrement la, grâce à la brillance d’avoir si brillamment mixé éléments réels et fictifs. 

 

Le tout évidemment teinté d’une prise de risque intéressante et audacieuse. 

 

bravo donc à Antoine RAIMBAULT et tous les acolytes ayant participé de près ou de loin à ce petit bijou,qu’il vous faut d’urgence allez voir.

 

Un premier film majestueux, qui allèche les babines en attendant la suite. 

 

Pas prodigieux mais pas loin!!!!

 

4.2/5

 


15/02/2019
0 Poster un commentaire

Cinéma : La ch’tite famille


synopsis :

Valentin D. et Constance Brandt, un couple d’architectes designers en vogue préparent le vernissage de leur rétrospective au Palais de Tokyo. Mais ce que personne ne sait, c’est que pour s’intégrer au monde du design et du luxe parisien, Valentin a menti sur ses origines prolétaires et ch'tis. Alors, quand sa mère, son frère et sa belle-sœur débarquent par surprise au Palais de Tokyo, le jour du vernissage, la rencontre des deux mondes est fracassante. D’autant plus que Valentin, suite à un accident, va perdre la mémoire et se retrouver 20 ans en arrière, plus ch’ti que jamais ! 
 
Le cinéma c’est un peu comme la cuisine, il y a parfois des ingrédients que l’on aime déguster avec délicatesse,tendresse et bonne préparation  et d’autres qu’on aime engloutir comme pour prendre sa dose de malbouffe afin de mieux apprécier la haute gastronomie.
Mais le plus souvent, il y a l’entre deux et c’est le cas qui nous concerne ici.
Cette œuvre, après sa vision, laisse un goût presqu’aussi agreable, que pendant  projection. 
La presenatuon est agréable à regarder, son goût est parfois délicieux, c’est parfois bourratif mais vraiment pas beaucoup, une certaine délicatesse se fait agréablement sentir à des moments éparses et on ressent de tout cela une émotion pas si souvent rencontrée car teintée d’une sincérité indéniable.
Les dialogues sont efficaces, les situations assez bien pensées, les clichés présents mais agréables, les acteurs font leur travail et on ne leur demande pas plus. 
Evidemment, il ne faut pas songer a trop réfléchir, à trop rêver, a trop s’evader mais comme dans la vie, les choses ne doivent pas trop être faite par hasard, ni à reculons, vous saurez trouver le bon moment pour profiter au maximum de cette œuvre, dont on ne fonce pas force humer son petit fumet. 
A voir, surtout si vous voulez dormir avec apaisement. 
3/5

09/03/2018
0 Poster un commentaire

Cinéma : Pentagon papers

 

Synopsis :

Première femme directrice de la publication d’un grand journal américain, le Washington Post, Katharine Graham s'associe à son rédacteur en chef Ben Bradlee pour dévoiler un scandale d'État monumental et combler son retard par rapport au New York Times qui mène ses propres investigations. Ces révélations concernent les manœuvres de quatre présidents américains, sur une trentaine d'années, destinées à étouffer des affaires très sensibles… Au péril de leur carrière et de leur liberté, Katharine et Ben vont devoir surmonter tout ce qui les sépare pour révéler au grand jour des secrets longtemps enfouis…

 

 

Steven SPIELBERG prouve, une fois de plus, qu’il n’a rien perdu de son talent à divertir avec classe, sérieux et surtout efficacité. 

En effet,dans ce thriller efficace et surprenant, il analyse la société d’une époque si lucidement,si profondement et si intensement, que l’on se surprend presque à voyager dans le temps avec une reconstitution temporelle impressionnante.  

 

Il faut dire que notre duo d’acteur Tom HANKS/Meryl STREEP est au sommet de son art avec une grosse génuflexion pour la dernière citée. 

 

Et que dire de la mise en scène grandiose, éloquente, vertigineuse : la résultante d‘un savoir faire rare. 

La modernité de son propos féministe est un joli trait d’union entre les époques. 

Et les dialogues? Au rasoir tant ils sont précis et fulgurants. 

Et la précision du découpagedes scènes est aussi à souligner.  

 

Un 31 eme film ultra captivant et joyeux qui mérite son visionnage et peut être même plusieurs fois.

 

Même si peut-être un peu trop scolaire. 

 

4.4/5

 

 

 

 

 


30/01/2018
0 Poster un commentaire

Cinéma : Meurtriers


Synopsis :

Alors que Frank Valken réalise un casse fabuleux, un commando de tueurs entre en action et exécute tous les témoins. On relève parmi les cadavres celui de la magistrate qui enquête sur l’affaire des Tireurs fous. Trente ans plus tard, ils semblent être de retour.

Un polar qui nous vient tout droit de la Belgique avec ce premier film, du déjà talentueux, François TRUKENS. Tout droit débarqué des années 60, ce film respire le sublime parfois d’antan de l’époque reine du genre et même plus sublimement encore.

Le grandiose se fait à tous les niveaux : des acteurs divins avec en tête un Olivier GOURMET des plus sublimes, des plus succulents, des plus gracieux, des plus tout ce que le dictionnaire peut produire dans le divin.

Le scénario est simple mais efficace et palpitant. On se régale à suivre les différentes péripéties de cette aventure.

 

On a aussi aimé l’intensité de l’action. Ultra condensé, tout va suivant une jolie symphonie.

Et comme le film dure moins de 90 minutes, l’efficacité est redoublée pour notre plus grand plaisir.

 

On regrettera quelques dialogues malheureux et un petit côté cucul a cette histoire, un peu traditionnelle dans son mauvais versant.

 

A voir tout de même et plutôt deux fois qu’une.

Et vivement la suite offerte par notre réalisateur, déjà adulé.

 

4.5/5


06/12/2017
1 Poster un commentaire

Cinéma : Jeune femme

 

Synopsis : 

Un chat sous le bras, des portes closes, rien dans les poches, voici Paula, de retour à Paris après une longue absence. Au fil des rencontres, la jeune femme est bien décidée à prendre un nouveau départ. Avec panache.

 

Dans la vie,il se présente à soi des miracles et l'objet qui nous concerne maintenant en est indéniablement un. 

Ce film est une sorte de chef d'œuvre. Cette sublimation de la simplicité est un pur bonheur â constater.

Cette façon de faire tout avec rien de trop et n'ennuyer aucun spectateur pendant aucune seconde de toute la projection est un délice Et une grande jouissance.

Cet hommage rendu à la différence percute les sens dans toutes leurs splendeurs et on aime, on aime et même plus que ça. 

La qualité de la mise en scène est aussi une chose merveilleuse. 

Le film le plus simple jamais réalisé et d'une réalisme enivrant. On se délecte de cette capture de vie interprété magistralement par une  Laetitia DOSCH qui ne va pas s'arrêter en si bon chemin.

Un des films de ses 10 dernières années. 

Un bijou â ne pas rater. Le cinéma dans son renouvellement le plus fantastique. 

Leonor SERAILLE offre un premier long métrage qui va deja marquer sa carrière. 

5/5

 

 

 

 

 


04/11/2017
0 Poster un commentaire

Cinéma : VALÉRIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES


 

 

Synopsis : 

Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers.

 

 

L'art, est pour moi, un des derniers bastions ou l'on doit garder son âme d'enfant et non pour la perdre pour faire est le symbole de la grande perdition absolue. Et encore plus ici avec les moyens financiers et le support d'une histoire qui aurait fait tutoyer le prodigieux. 

Mais non Luc BESSON a été conforme à la société qui,l'entoure : il a fait du publicitaire, il a fait du beau sans fond, il a piétiné la quête de la pierre philosophale en faisant du vide avec le tout. 

Car si ce film avait coûté 3 francs 6 sous, pourquoi pas. Mais La on parle de millions et même de plusieurs , de beaucoup. 

Un banquier créateur je n'en ai pas trop connu ou alors un dernier il s'est fait virer,  c'était moi.

Qu'est ce que vous voulez que je vous dise de plus? 

Que c'est beau, qu'il y a de la couleur sympa, que l'histoire est parfois marrante, que c'est vaguement tendre ... soit il y a de ça mais il y a les esquisses de ça partout mais au  niveau de la profondeur, on est pas prêt de trouver une racine d'arbre alors imaginez du pétrole!!!!

 

Ce n'est même pas mauvais non plus,c'est juste plat, neutre, vide, feignant, sans âme.

 

Non c'est juste marketing et a priori bien fiocellé puisque les gens condamnent ça à longueur de temps et pourtant ils vont remplir les salles, acheter Les trousses du héros, la gourde du film, le déguisement de l'héroïne et un thermomètre pour les parents car 150 é pour une séance des parents avec 3 gamins, cela doit donner un peu de fièvre. 

 

D'un côté LUC c'est un peu l'anagramme d'où,le spectateur à un peu mal apres la séance, du moins celui qui pensait encore que le rêve pouvait se faire offrir. 

 

Sacré LUC va, un beau compte en banque mais déjà si vieux.  

 

 

Chaun sa démission camarade, apres tout tu ne forces personne hein. 


01/08/2017
1 Poster un commentaire

Cinéma : DALIDA

 

Synopsis :

De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe n°1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de Gigi l’Amoroso en 1974, le film Dalida est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire... Une femme moderne à une époque qui l’était moins ... Malgré son suicide en 1987, Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle.

 

Un biopic sur DALIDA, ne pouvait nullement me laisser insensible surtout organisé de cette façon-là.

Une incarnation inconnue, un casting dense et solide, une réalisatrice douce et charmante et garante d’une écriture soignée et quelques autres qualités assez évidentes. Et avouons-le de suite, les promesses du papier ont été tenues honnêtement pour la grande majorité.

Alors oui la prestation de Svera ALVITI, dans le rôle-titre, est pour beaucoup dans la réussite de ce film mais il y a tant d’autres choses de qualité.

On aime être ému de la sorte, on adore être percuté dans l’ensemble de ses sens, on aime chantonner ses chansons désirables, on aime tout l’enivrement qui nous gagne tout au long de cette jolie histoire.

Alors oui c’est conventionnel et un peu ennuyeux parfois mais c’est aussi à voir.

 

Lisa AZUELOS propose une œuvre dense et intéressante, qui ne va certes pas révolutionner le cinéma, mais qui le respecte grandement et qui rend hommage à une artiste adorée de tous et rien que se suffisant-là mérite des grands applaudissements.

 

4/5


11/01/2017
1 Poster un commentaire


Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser