Mon monde, mon âme et le reste

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A propos des chefs-d'oeuvres de Charles DANTZIG

Blog de carlitablog :Tendance et Rêverie, A propos des chefs-d'oeuvres de Charles DANTZIG

Cet ouvrage est une exquise tentative de clarifier ce qu’est le concept de chef-d'oeuvre littéraire. Combinant la fiction, l’analyse et la confession, le livre relate avec humour l’histoire de ce qu’a été le chef d’œuvre tout au long de la grande histoire de la littérature.

Le chef d’œuvre littéraire remonte jusqu’à la période de la plus profonde Antiquité et malgré cette ancienneté personne n’est encore aujourd’hui capable de définir de façon précise ce qu’est un chef d’œuvre.

C’est tout cette grande et passionnante histoire que tente de percer Charles DANTZIG dans ce délicieux ouvrage qui est à dévorer et qui est peut être aussi un chef-d’œuvre, mais ça on ne sait pas…

L’intéressant ici est évidemment que tout cet aspect ne soit pas abordé de façon universitaire, mais plus simplement comme n’importe quel lecteur pourrait le faire.

Un parcours ludique qui va faire plaisir à une multitude de lecteurs passionnés.

 

L’éditeur :

Voici le premier livre jamais écrit sur le chef-d’œuvre en littérature. Quelle est donc cette notion qui semble universellement acquise (presque toutes les langues du monde emploient un mot de même étymologie liée à l’artisanat), acceptée par tous et analysée par personne ? Charles Dantzig en date l’apparition, ses raisons probables, et la façon dont, à travers les siècles, l’idée de chef-d’œuvre littéraire, loin d’évoluer, est restée étrangement fixée sur le double pilier du laborieux et du magique. Il semblerait qu’il y ait une recette du chef-d’œuvre : beaucoup de peine, un peu de Pythie. Or, à les lire, à voir comment ils ont été faits, ils semblent tout autre chose. Parcourant les temps, étudiant des œuvres, de Boccace à Beckett, de Homère à Heine, de Pétrarque à Pasolini, proposant un chef-d’œuvre contemporain méconnu et une analyse très inattendue de l’œuvre de James Joyce, A propos des chefs-d’œuvre s’achève par une tentative de définition du mot, comme dans un dictionnaire. C’est à l’avant-dernier chapitre. L’essentiel se passe peut-être au dernier. Entre-temps, on aura lu des chapitres inattendus comme « les chefs-d’œuvre pour chacun » (que penser des Aristochats de Walt Disney ?), « les chefs-d’œuvre détestables » (de Louis-Ferdinand Céline, par exemple), « la secte des lecteurs uniques » (où se réunit-elle ? quel est l’objet réel de ses réunions ?), ou encore « le chef-d’œuvre en sifflotant »,« l’enseignement du chef-d’œuvre aux enfants » et « le rabâchage du chef-d’œuvre aux adultes.» Dans une nouvelle de ses « transgressions d’essais », comme on a pu les qualifier, mêlant de la fiction à l’analyse et de la confession à l’étude, Charles Dantzig montre encore une fois que l’on peut associer le brillant et la réflexion, la virtuosité et la profondeur, l’érudition et l’humour.



24/10/2014
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